03/03/2026
France : Une renaissance minière — Politique, science et réalisation de projets
9h00 – 9h15
Allocution d’ouverture : « Métaux critiques, stratégie de l’UE et rôle de la France »
Présentation de la stratégie de l’Union européenne relative aux matières premières critiques et du rôle émergent de la France
en tant que juridiction minière fiable et responsable au sein de l’Europe.
• Intervenant : Nicolas Forissier – Ministre délégué au Commerce extérieur et à l’Attractivité économique, Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Gouvernement français
9h20 – 9h40
Discours stratégique : « Pourquoi la France ? Pourquoi maintenant ? » Perspective stratégique sur la renaissance minière en France, les récentes réformes réglementaires et les raisons pour lesquelles le pays revêt une importance croissante pour les investissements dans les minéraux critiques et stratégiques.
• Intervenant : Jean-François Gaillaud, chef du département des ressources minérales, ministère de l’Économie et des Finances, gouvernement français
9h45 – 10h05
Perspective canadienne : Leçons tirées d’un leader mondial du secteur minier
Aperçu de l’écosystème minier canadien et comment son expérience en matière de réglementation, de financement et d’autorisation peut éclairer la renaissance minière française.
• Intervenante : Jocelyn Douhéret, directrice du Bureau des politiques minières au ministère des Richesses naturelles et des Forêts, gouvernement du Québec
10h10 – 10h35
De la cartographie à l’exploitation minière : Innovation et durabilité dans le développement minier français
Le rôle de BRGM dans l’exploration minière moderne, la cartographie des ressources et les pratiques de développement durable soutenant la prochaine génération de projets miniers français.
• Intervenant : Christophe Poinssot – Directeur général adjoint, BRGM
10h40 – 10h55
Pause-café et réseautage
11h00 – 11h25
Étude de cas : Faire progresser un projet aurifère et de métaux critiques en France – L’expérience du Limousin
Une étude de cas mettant en lumière l’avancement du projet, l’obtention des permis, l’implication des communautés locales et les réalités de l’investissement sur le terrain en France.
• Intervenant : Chris Taylor, Directeur général, Aquitaine Metals
11h30 – 12h00
Séance de questions-réponses avec tous les intervenants : La renaissance minière en France
Une discussion ouverte et animée avec tous les intervenants, répondant aux questions du public sur la politique, les permis, le financement, l’exploration et le développement de projets en France.
19/02/2026
Aquitaine Metals annonce une minéralisation aurifère de 350,83 g/t sur 1,50 m au sein d’une minéralisation à 34,80 g/t sur 15,50 m ; les premiers forages d’un programme régional recoupent de l’or sous des mines de l’ère gauloise.
19 février 2026 – Vancouver (Colombie-Britannique) – Aquitaine Metals Corp. (la « Société » ou « Aquitaine ») a annoncé aujourd’hui de nouveaux résultats de son programme de forage de phase 1, d’une longueur totale de 8 800 mètres, mené sur son projet aurifère et de métaux critiques de Limousin (« Limousin » ou le « Projet ») en Nouvelle-Aquitaine, en France.
Faits saillants :
• Les 10 forages réalisés sur 1 500 mètres de la structure de Laurieras, répartis en 3 dispositifs de forage, ont tous recoupé une minéralisation aurifère, généralement associée à des sulfures polymétalliques. De larges enveloppes minéralisées entourent les veines à haute teneur, semblables à celles rapportées par Aquitaine le 6 octobre 2025 à la suite de ses sept premiers forages. Figures 1 et 2.
• Deux forages ont permis d’explorer avec succès l’enveloppe hydrothermale inexploitée autour de l’ancienne zone d’exploitation la plus à l’ouest du Centre Laurieras, à 70 mètres au-dessus et 80 mètres en dessous des anciennes zones d’exploitation. Figure 3. Tableau 1.
o Le forage supérieur, CMA028A, a recoupé 350,83 g/t d’or sur 1,50 mètre, au sein d’un large intervalle titrant en moyenne 34,80 g/t d’or sur 15,50 mètres à partir de 170 mètres de profondeur verticale.
o Les analyses du forage inférieur, CMA029, sont en cours. Ce dernier a également recoupé une importante altération hydrothermale sur environ 34 mètres à partir de 270 mètres de profondeur verticale, incluant une minéralisation aurifère visible sur environ six mètres.
Le premier forage régional, parmi plus de 900 autres mines à ciel ouvert datant de l’époque gauloise, a également été fructueux. La cible « Gabillou » est constituée d’un ensemble de grandes fosses d’exploitation anciennes (plus de 100 mètres de long) et n’a pas été exploitée par COGEMA dans les années 1990.
Le forage a été réalisé à 650 mètres au sud-ouest des prolifiques travaux de Pierrepinet Ouest (COGEMA), le long de la même structure minéralisée aurifère et polymétallique associée.
Les trois forages ont recoupé plusieurs intervalles peu profonds d’or et de minéralisation polymétallique associée. La meilleure intersection a été obtenue dans le forage CMA001B, qui a titré 31,40 g/t d’or sur 1,00 mètre, au sein d’un large intervalle titrant en moyenne 2,01 g/t d’or sur 25,10 mètres, à partir d’une profondeur verticale inférieure à 80 mètres. Figure 5.
• À mi-chemin environ entre les fosses de Gabillou Gallic et le Centre Laurieras, un autre faisceau de forages a également recoupé une minéralisation importante, confirmant sa continuité sur une distance de plus de 650 mètres dans le secteur de Pierrepinet Ouest, ainsi qu’au sein de l’enveloppe hydrothermale entourant la mine COGEMA dans ce secteur. L’intervalle le plus prometteur se trouvait dans le forage CMA012, avec une teneur de 4,21 g/t d’or sur 16,45 mètres, au sein d’un intervalle plus large titrant 2,34 g/t d’or sur 36,53 mètres, à partir de la surface du substratum rocheux. Figure 4.
• L’étendue totale de la minéralisation à haute teneur au sein de la structure Laurieras, forée par Aquitaine, est maintenant d’environ 1 500 mètres en direction et jusqu’à 320 mètres en profondeur.
• Une fois les résultats complets du programme de forage de phase 1, prévu sur 8 800 mètres, reçus, les détails du programme de phase 2 seront annoncés. Aquitaine dispose actuellement de plus de 15 millions de dollars canadiens dans sa trésorerie et est entièrement financée pour poursuivre les forages avec deux appareils jusqu’en 2026.
Chris Taylor, PDG d’Aquitaine, a déclaré : « Nous sommes ravis de constater que notre hypothèse concernant la minéralisation généralisée autour des travaux de COGEMA se confirme de manière constante. Il convient également de souligner que l’exploration régionale a démarré sur les chapeaux de roue. Avec plus de 900 fosses d’exploitation datant de l’époque gauloise identifiées par LiDAR dans notre zone d’exclusivité, nous sommes enchantés que nos premiers tests confirment le génie des anciens Gaulois. Nos résultats à Gabillou représentent un décalage de 650 mètres par rapport à la zone de la mine de Laurieras et appuient notre hypothèse selon laquelle de multiples zones à haute teneur existent au sein de ces structures à l’échelle du district. Je tiens également à annoncer que nous procédons actuellement à des analyses complémentaires sur certains de nos échantillons de carottes de forage polymétalliques et de métaux critiques associés, et nous prévoyons de publier les résultats de ces analyses prochainement. » M. Taylor a poursuivi : « Nos succès de forage témoignent de l’application rigoureuse des meilleures pratiques de l’industrie, de l’excellence technique et des méthodologies d’exploration responsables par nos équipes et partenaires français et canadiens. Notre équipe française continue d’opérer selon les normes environnementales, sociales et de gouvernance les plus élevées, veillant à ce que les activités d’exploration soient menées de façon responsable, transparente et en étroite collaboration avec les intervenants locaux.»
Détails des résultats
Les forages CMA001, CMA001B et CMA002 ont permis d’explorer l’extension latérale et en profondeur du site historique de Pierrepinet Ouest. Cette zone, qui avait déjà fait l’objet de forages peu profonds, n’a pas été exploitée par COGEMA dans les années 1990 et abrite une extension de la principale structure minéralisée de Laurieras, formant ce que l’on appelle la cible Gabillou. Un important complexe minier gaulois, composé de plusieurs fosses à ciel ouvert d’une longueur variant de quelques dizaines de mètres à plus de 100 mètres, est présent dans ce secteur. Les forages d’Aquitaine confirment que la zone abrite une extension de la minéralisation de Laurieras, comprenant de l’or à haute teneur associé à des minéraux polymétalliques, au sein d’une enveloppe plus large de minéralisation à plus faible teneur.
Autour du centre d’activité des opérations de COGEMA (entre 1988 et 2002) au Centre Laurieras, de nouveaux résultats confirment la présence d’une minéralisation aurifère à haute teneur au sein d’une vaste enveloppe hydrothermale contenant des veines en stockwerk d’épaisseur centimétrique à métrique, présentant un potentiel de tonnage important. Le forage CMA029, dont les analyses sont en cours, a recoupé une épaisse veine de quartz avec de l’or visible à une profondeur de 80 mètres sous les anciens travaux miniers. Combiné au forage CMA028A, qui a sondé 70 mètres au-dessus des travaux de COGEMA et a recoupé 350,83 g/t d’or sur 1,50 mètre, au sein d’un large intervalle affichant une moyenne de 34,80 g/t d’or sur 15,50 mètres, ce résultat confirme l’hypothèse d’Aquitaine selon laquelle l’exploitation minière historique s’est déroulée au sein d’une enveloppe minéralisée beaucoup plus vaste. Les forages CMA012, 13, 14 et 14B, réalisés dans le secteur cible de Pierrepinet Ouest, confirment la continuité des teneurs en or sur ce segment de 650 mètres de la structure de Laurieras, entre les cibles Gabillou et Laurieras Centre. Parmi les nouveaux résultats, on note une teneur de 4,21 g/t d’or sur 16,45 mètres, au sein d’un intervalle plus large de 2,34 g/t d’or sur 36,53 mètres, à partir de la surface du substratum rocheux dans le forage CMA012. Ces résultats sont significatifs car ils représentent un décalage de 100 mètres par rapport au forage CMA011B, qui avait fait l’objet d’un article saillant dans le communiqué du 6 octobre 2025 et qui avait titré 16,45 g/t d’or sur 20,00 mètres.
Il est à noter que les résultats de forage obtenus à ce jour confirment que la minéralisation à haute teneur semble plonger selon des angles faibles au sein des structures hôtes testées, comme c’est souvent le cas dans les systèmes aurifères orogéniques. Par conséquent, sur des coupes transversales comme celle de la figure 2 du présent communiqué, on ne s’attend généralement pas à ce que les teneurs persistent verticalement au sein d’une même coupe, mais plutôt à ce qu’elles présentent une continuité latérale d’une coupe à l’autre. Ce schéma de zones minéralisées à faible pendage est observable dans les anciens travaux miniers du projet Limousin et fait l’objet d’un test à plusieurs endroits sur les coupes transversales lors du forage de la phase 1. Outre la vérification de la continuité latérale, l’un des principaux objectifs du programme de forage actuel d’Aquitaine est de déterminer s’il existe une répétition verticale de zones minéralisées à faible pendage au sein des structures encaissantes.
À propos du programme de forage
Le programme de forage actuel est axé sur les cibles Gabillou, Pierrepinet Ouest, Pierrepinet Est, Centre Laurieras et Puits-Roux, situées le long de la structure Laurieras. Le programme de la phase 1 comprend 44 forages planifiés totalisant 8 800 mètres, dont 35 forages totalisant 8 102 mètres ont été réalisés à ce jour. Au total, 36 forages totalisant 7 320 mètres cibleront les zones minéralisées le long de la structure Laurieras, sur une longueur de plus de 2 kilomètres. Les forages ont débuté en février 2025 et se poursuivront jusqu’en 2026. Sur la plupart des sites de forage, deux à trois forages sont alignés en éventail, ciblant les mêmes structures aurifères et contenant des métaux critiques : veines, brèches et stockwerks, à différentes profondeurs.
Les principaux objectifs du programme sont de confirmer les données historiques acquises par Aquitaine auprès de COGEMA et de tester l’extension des zones minéralisées, tant latéralement que par pendage, à partir des anciens sites miniers. À l’échelle régionale, plus de 900 anciens sites miniers gaulois existent et seront prioritaires pour les forages d’exploration, la cible Gabillou étant la première.
La minéralisation aurifère est principalement composée de gros grains d’or visible et d’électrum (de l’ordre du millimètre au centimètre), avec de la pyrite, de l’arsénopyrite, de la galène, de la sphalérite, de la chalcopyrite, de la tétraédrite et de la stibnite. Elle présente une signature géochimique systématique avec un enrichissement en antimoine, argent, bismuth, plomb et zinc.
Une fois les résultats de la phase 1 de forage obtenus, les détails du programme de la phase 2 seront annoncés. Aquitaine dispose actuellement de plus de 15 millions de dollars canadiens en trésorerie et est entièrement financée pour poursuivre les forages avec deux appareils jusqu’en 2026.
D’autres résultats de forage devraient être publiés en mars 2026.
À propos du projet Limousin
Le projet Limousin est situé dans le district minier historique du Limousin, en région Nouvelle-Aquitaine, dans le sud-ouest de la France, à environ 40 kilomètres au sud de Limoges. Il comprend actuellement 40 kilomètres carrés de permis d’exploration, et une demande pour 290 kilomètres carrés supplémentaires est en cours d’examen final par l’administration minière française. Au total, le projet couvre une superficie de 330 kilomètres carrés et inclut 23 anciennes mines d’or exploitées aux XXe et XXIe siècles, ainsi que plus de 900 anciens sites d’extraction d’or à haute teneur, d’origine gauloise, répartis le long de structures aurifères s’étendant sur 200 kilomètres. Les opérations historiques dans le district ont été menées par COGEMA, une société minière française qui a produit environ un million d’onces d’or entre 1988 et 2002. La production souterraine affichait des teneurs moyennes de 12 à 15 grammes d’or par tonne, avec une teneur de coupure de 10 grammes par tonne et des largeurs d’exploitation variant de 3 à 10 mètres. La production à ciel ouvert, quant à elle, affichait des teneurs moyennes de 7 à 8 grammes d’or par tonne, avec une teneur de coupure de 6 grammes par tonne. Les données de production et d’exploration indiquent que ces données historiques ont une valeur de remplacement estimée à 430 millions de dollars américains.
L’équipe technique d’Aquitaine a identifié plusieurs minéraux accessoires importants accompagnant la minéralisation aurifère dans le district du Limousin, notamment l’argent, l’antimoine, le plomb, le cuivre et le zinc, et procède actuellement à des analyses pour détecter d’autres éléments. Les résultats des travaux d’exploration et de caractérisation en cours de ces ressources minérales additionnelles seront présentés courant 2026.
À propos d’Aquitaine Metals Corp.
Aquitaine Metals Corp., société d’exploration aurifère et de métaux stratégiques basée à Vancouver, se concentre sur la relance de projets miniers d’envergure mondiale en France. Par l’intermédiaire de sa filiale française en propriété exclusive, la Compagnie des Mines Arédiennes (CMA), la Société fait progresser le projet Limousin en Nouvelle-Aquitaine, où un programme de forage au diamant de phase 1 est en cours afin de confirmer les données historiques et de tester l’extension des zones minéralisées à haute teneur.
Aquitaine et CMA s’engagent à mener une exploration durable qui témoigne d’une gestion responsable des terres, d’une excellence opérationnelle et d’une transparence totale.
L’information sur le projet, les rapports de travaux, les échéanciers d’obtention des permis et l’état d’avancement du suivi environnemental sont disponibles sur le site Web de CMA : minesarediennes.fr/.
Aquitaine est fière d’être membre du Groupe Discovery : discoverygroup.ca/.
Assurance et contrôle de la qualité
Tous les forages permettent de récupérer des carottes de qualité supérieure (PQ) et de haute qualité (HQ). Pour les forages profonds, la taille des carottes peut être réduite à la qualité inférieure (NQ) en profondeur. Les carottes de forage sont répertoriées et échantillonnées dans un carottage sécurisé situé à Saint-Yrieix-la-Perche, en France. Un géologue examine la carotte et délimite les intervalles à échantillonner ainsi que la ligne de coupe. La longueur des échantillons est généralement de 0,5 mètre dans les zones minéralisées ou hydrothermales et de 1,0 mètre en dehors. Les échantillons sont ajustés afin de respecter les contacts lithologiques et/ou minéralogiques et d’isoler les veines étroites (< 1,0 m) ou autres structures susceptibles de présenter des teneurs plus élevées. Les techniciens scient la carotte en deux le long de la ligne de coupe définie à l’aide d’une scie diamantée automatique ou d’un séparateur manuel pour les intersections avec des carottes non conformes. Une moitié de la carotte est conservée comme témoin et l’autre moitié est envoyée pour analyse. Les sachets d’échantillons individuels sont scellés et placés dans des sacs de riz, qui sont ensuite scellés et étiquetés avec leur contenu. La préparation et l’analyse des échantillons de forage sont réalisées par les laboratoires indépendants ALS à Séville (Espagne) et à Loughrea (Irlande), un laboratoire commercial certifié ISO/IEC 17025:2017.
Les échantillons sont transportés par FedEx depuis le dépôt de carottes de CMA situé à Saint-Yrieix-la-Perche jusqu’au laboratoire ALS de Séville, en Espagne, pour leur préparation. Ils sont enregistrés dans le système de suivi, pesés, séchés, concassés à 90 % passant au tamis de 2,00 mm, divisés par riffle (1 000 g) et pulvérisés à 85 % passant au tamis de 75 μm. Un lavage au quartz est systématiquement appliqué entre chaque échantillon afin de réduire ou d’éliminer toute contamination lors du concassage et du broyage. Les échantillons préparés sont ensuite transportés jusqu’au laboratoire ALS de Séville.
Loughrea, Irlande, par ALS pour analyse. Tous les échantillons sont analysés par fusion pyrognostique (50 g d’aliquote) avec finition par absorption atomique (Au-AA26) et par la méthode ICP-AES/ICP-MS après digestion multi-élémentaire à quatre acides (ME-MS61). Pour les échantillons présentant une teneur en or supérieure à 5,0 g/t, une autre coupe est prélevée de la pulpe d’origine (50 g) et analysée par fusion pyrognostique avec finition gravimétrique (Au-GRA22). Pour les échantillons contenant de l’or visible ou présentant une teneur en or supérieure à 10 g/t, une autre coupe est prélevée de la pulpe d’origine (1 kg) et analysée par fusion pyrognostique avec criblage métallique (Au-SCR24). Des étalons de référence certifiés pour l’or et les éléments, des blancs et des duplicatas de terrain sont systématiquement insérés dans la séquence d’échantillonnage, conformément au programme de contrôle et d’assurance qualité (CAQ) de CMA. Une chaîne de traçabilité sécurisée est maintenue pour le transport et le stockage de tous les échantillons. Aucun problème de CAQ n’a été constaté concernant les résultats présentés ici. La conception du programme de forage, l’assurance et le contrôle de la qualité, ainsi que l’interprétation des résultats sont effectués par du personnel qualifié appliquant un programme rigoureux d’assurance et de contrôle de la qualité conforme aux meilleures pratiques de l’industrie. Les échantillons de référence et les blancs représentent au minimum 10 % des échantillons, en plus des programmes internes d’assurance de la qualité du laboratoire.
Les données de contrôle de la qualité sont évaluées dès leur réception des laboratoires afin de détecter toute non-conformité. Des mesures appropriées sont prises si les résultats d’analyse des échantillons de référence et des blancs dépassent les tolérances autorisées. Tous les résultats présentés ont satisfait aux protocoles de contrôle de la qualité de l’AMC.
Calculs des intervalles minéralisés
Les intervalles significatifs mentionnés dans ce communiqué sont calculés en fonction de la longueur des intersections en fond de puits.
Les principaux intervalles rapportés sont calculés à une teneur de coupure de 0,1 g/t d’or, avec une marge de 2 mètres de stériles internes pour la délimitation des zones minéralisées et une teneur en or × épaisseur d’au moins 2 g/t × m. Les intervalles à haute teneur inclus sont calculés avec une teneur de coupure de 1 g/t d’or, une épaisseur de stérile interne maximale de 2 mètres et une teneur en or*épaisseur minimale de 2 g/t*m.
Le tableau 2 présente la liste de tous les forages de Laurieras mentionnés dans ce communiqué. Pour la plupart des forages, la largeur réelle est estimée entre 65 et 95 % de la largeur en fond de trou. Les structures filoniennes présentent une direction variant de 60 à 70 degrés et un pendage de 60 à 65 degrés vers le nord-ouest.
Personne qualifiée et divulgation en vertu du Règlement 43-101
M. Andrew Wilkins, géologue professionnel, est le dirigeant responsable de Lithos Geological et la personne qualifiée au sens du Règlement 43-101, responsable de l’exactitude des renseignements techniques contenus dans ce communiqué. Lithos Geological Inc. détient le permis d’exercice n° 1004267 de l’Association des ingénieurs et géoscientifiques de la Colombie-Britannique.
Renseignements pour les investisseurs
Chris Taylor
PDG et administrateur
Tél. : (604) 646-8354
Courriel : ctaylor@aquitainemetals.com
Denver Harris
Vice-président, Développement corporatif
Tél. : (604) 603-5484
Courriel : dharris@aquitainemetals.com
Note sur les données historiques
On considère que toutes les informations relatives aux activités minières et d’exploration de COGEMA sont exactes, mais n’ont pas encore été vérifiées par une personne qualifiée conformément aux normes du Règlement 43-101. Des travaux d’échantillonnage et de forage de vérification sont en cours sur les anciens sites miniers où des affleurements sont disponibles et sont inclus dans le programme de forage de phase 1, amorcé en février. D’autres données historiques sur la production proviennent de documents publics, de publications telles que Bouchot et al., 2005, et de travaux de vérification antérieurs effectués par COGEMA. Ces données sont généralement considérées comme fiables à des fins d’exploration, mais ne peuvent être vérifiées. Les informations relatives à la production d’or antique, y compris les estimations des teneurs historiques et de la production totale d’or, proviennent de publications archéologiques, notamment Cauuet et al., 2018, et Baron et al., 2019. Les sites d’extraction d’or gaulois sont clairement visibles sur les données LIDAR aéroportées, à partir desquelles les géologues d’Aquitaine et de CMA ont reconstitué l’emplacement et les contours des sites vérifiés et interprétés par les archéologues, les équipes de terrain d’Aquitaine et les anciens explorateurs de COGEMA.
Mise en garde concernant les informations prospectives
Ce communiqué de presse contient des « informations prospectives » au sens de la législation canadienne applicable en matière de valeurs mobilières. Ces informations prospectives comprennent, sans s’y limiter, les déclarations concernant l’utilisation du produit des financements récemment conclus par la Société et ses perspectives d’avenir. De manière générale, les informations prospectives se reconnaissent à l’emploi de termes prospectifs tels que « prévoit », « s’attend à », « ne s’attend pas à », « est prévu », « budget », « programmé », « estimations », « prévisions », « a l’intention de », « anticipe », « n’anticipe pas », « croit », ou des variantes de ces termes et expressions, ou encore à l’emploi de l’emploi de « pourrait », « devrait », « sera » ou « sera » pour certaines actions, certains événements ou certains résultats. Les énoncés prospectifs reposent nécessairement sur un certain nombre d’hypothèses qui, bien que jugées raisonnables par la direction, sont intrinsèquement soumises à des risques, des incertitudes et des aléas d’ordre commercial, économique et liés au marché, susceptibles d’entraîner des résultats, des performances ou des réalisations sensiblement différents de ceux exprimés ou sous-entendus dans les énoncés prospectifs. Bien que la Société ait tenté de recenser les facteurs importants susceptibles d’entraîner un écart significatif entre les résultats réels et les informations prospectives, d’autres facteurs pourraient faire en sorte que les résultats ne correspondent pas aux prévisions, estimations ou intentions. Rien ne garantit l’exactitude de ces informations, car les résultats réels et les événements futurs pourraient différer sensiblement de ceux anticipés dans ces déclarations. Par conséquent, les lecteurs ne devraient pas accorder une importance excessive aux informations prospectives. D’autres facteurs susceptibles d’avoir une incidence importante sur ces informations prospectives sont décrits dans la section « Facteurs de risque » du plus récent rapport de gestion annuel de la Société. La Société ne s’engage pas à mettre à jour les informations prospectives, sauf si les lois sur les valeurs mobilières applicables l’exigent.
Le 17 décembre 2025
La société canadienne Aquitaine Metals, qui avait annoncé en décembre 2025 l’élargissement de son équipe de direction pour soutenir sa croissance, vient d’obtenir de l’État des autorisations pour ses projets d’exploration minière en Nouvelle-Aquitaine.